Ils étaient 27 jeunes de 10 à 18 ans à participer à un pèlerinage à Rome, organisé par l’ECYD, le mouvement de jeunes du mouvement Regnum Christi et de la congrégation des Légionnaires du Christ.
Partis le 26 en car, et arrivés à Rome le 27, ils se sont rendus au Collège Pontifical International Maria Mater Ecclesiae, le séminaire diocésain animé par les Légionnaires du Christ, où se forment actuellement 250 séminaristes, futurs formateurs de séminaires diocésains et où ils étaient logés pendant leur séjour. L’aspect universel de l’Eglise était immédiatement présent, car les séminaristes viennent des 5 continents et d’une trentaine de pays !
Du 27 décembre au 1er janvier, les activités n’ont pas manqué. Visite des quatre basiliques majeures, du forum et

Magnifique mosaïque de la Basilique St Paul hors les murs
des catacombes, lieux si évocateurs du christianisme naissant et de ses nombreux martyrs, audience générale avec Jean Paul II qui a permis aux jeunes de s’époumoner avec le maintenant célèbre « ça se voit, ça se sent, le Pape est présent ». Pour presque tous les pèlerins, c’était la 1ère fois qu’ils voyaient le Pape comme un personne proche, réelle et non comme une image de la Télévision ou d’un magazine. « Maintenant, je sais pourquoi, il faut prier pour lui » a remarqué un des jeunes pèlerins.
Aux activités de nature spirituelle se sont ajoutées des

Dîner à l’italienne au CPIMME
exercices d’inculturation, basés sur l’ingurgitation d’un nombre le plus grand possible de pizzas, de gelati, et de pâtes de toutes les formes, et de tous les goûts.
Ce pèlerinage s’est déroulé dans une excellente atmosphère d’amitié et de camaraderie. Et, remarquait le Père Xavier Carné qui accompagnait le groupe : « La découverte du caractère universel de l’Eglise permet de faire reposer leur foi, qui doit maintenant devenir adulte, sur des fondements solides. Or, comme le dit le catéchisme de l’Eglise catholique (§ 834) : « toutes les Eglises chrétiennes de partout ont tenu et tiennent la grande Eglise qui est ici (Rome) pour unique base et fondement parce que, selon les promesses mêmes du Sauveur, les portes de l’enfer n’ont jamais prévalu sur elle. »
Cette connaissance du caractère universel est donc, pour ces enfants et ces adolescents un moyen de s’enrichir et de grandir dans la foi, l’espérance et la charité. »