Du 16 au 23 avril, un groupe de 12 enfants et jeunes de l’ECYD et du Regnum Christi avec le Père Richard et le frère Thomas ont inauguré le pèlerinage « Sur les pas de Jean Paul II », parcours à travers des lieux significatifs de la vie polonaise de Karol Wojtila.

Wadowice
A Wadowice, son village natal, nous avons pu voir l’église où il se rendait à la sortie de l’école, sa maison devenue un musée, mais bien conservée, sa première école et le collège où, pour la première fois, le Cal Sapieha, demande à un de ses professeurs si le lycéen brillant qui venait de lui adresser un discours de bienvenue ne projetait pas de faire des études de théologie.

L’église de Wadowice se prépare à recevoir le Pape Benoît XVI
Comme le petit « Lolek » (diminutif de Karol), nous sommes allés en pèlerinage aux sanctuaires mariaux de Kalwaria et Czestochowa, puis au sanctuaire de la Divine Miséricorde dans lequel vécut Ste Faustine.
Une grâce particulière du camp fut de célébrer la messe, juste entre nous, à la « Chapelle privée des Archevêques », où Jean Paul II s’était allongé un 1er novembre 1946 avant de recevoir l’ordination sacerdotale. Nous pûmes aussi voir quelques minutes le Cal Dziwisz qui avait été pendant 39 ans le secrétaire du Défunt Pape. « Vous

Rencontre avec le Cal Dziwisz
êtes-vous rendus compte tout de suite que ce prêtre était spécial ? » - lui a demandé un des jeunes - « La première fois que je l’ai vu, il était jeune prêtre, professeur à l’université de Lublin. Oui, je peux dire qu’on voyait qu’il était spécial, c’était surtout un homme d’une profonde prière, d’une grande contemplation. Cela, la prière, a été le secret de sa vie ».
Sur le « sentier du Pape », dans la chaîne des Tatras, à deux heures au sud de Cracovie, tout le monde a fait les 19 kilomètres de marche que parcourait souvent le jeune Karol. Notre guide rencontrait souvent, dans sa jeunesse, ce jeune prêtre que l’on voyait toujours de bonne humeur et avec lequel on parlait sans complexe.
La visite de « Nowa Huta » fut aussi une expérience marquante. Cet arrondissement de Cracovie devait être la ville communiste idéale, uniforme et sans église bien sûr. Un jour, ce sont les habitants qui y forgent et érigent une croix de 15 mètres de haut et pour demander à Mgr. Wojtila de célébrer la messe en plein air, malgré la réticence du régime. Après 20 ans de combat, l’évêque

Enfin arrivés à la plaque commémorative de Jean Paul II, éreintés et frigorifiés
obtint la construction de l’église que nous où nous avons prié avec beaucoup d’émotion. Autant sous l’occupation nazie et les horreurs d’Auschwitz que face au régime communiste, le « Grand Pape » expérimenta personnellement que « les portes du mal ne remporteront pas la victoire » et qu’il faut « vaincre le mal par le bien ».
Les jeunes et familles qui souhaitent se rendre en pèlerinage sur les pas de Jean Paul II peuvent prendre contact avec le frère Thomas.